"...Si vous croyez en dieu, faites une prière
Sinon respectez ce lieu.
Si vous êtes un âne écrivez votre nom, les passants sauront que vous êtes venu ici." (Sur la chapelle)
Photo 2 : On laissera le GR 10 au lac d'Espingo.
Depuis le lac du Portillon, passant devant le refuge fermé, il faut suivre le chemin partant vers le col inférieur de Litérole, puis prendre à droite, à travers le versant abrupt qui tombe directement dans le lac pour rejoindre le bas du vallon de Litérole. L'itinéraire devient un peu plus pénible pour rejoindre le col supérieur de Litérole (3049 m). Les névés ou restes de glaciers (???) ont bien diminués laissant apparaître les débris morainiques qui ne facilitent en rien le cheminement.
Photo 3 : En remontant le vallon de Litérole, vue sur le pic du Portillon d'Ôo (3050m) au centre, puis sur la crête à droite le pic de Seil de la Baque et la crête à plus de 3000m et le pic des Gourgs Blancs complètement à droite. Au milieu, derrière le portillon d'Ôo, le massif des Posets.
Photo 4: Vue depuis le sommet de Perdiguère, vue sur le pic de Maupas et les lacs au-dessus de Litérole, sur le versant espagnol.
Photo 5 : Crête finale vers le sommet de Perdiguère. On est déjà à 3100 m d'altitude.
Néanmoins comme l'avait annoncé Météo-France, les nuages commencent à arriver et ont déjà recouvert l'ensemble du piémont français. Je laisse les deux espagnols catalans qui enchaînent sur la crête vers le Seil de la Baque non sans avoir encore vérifié combien ils étaient chaleureux.
Dans la descente, je ferais une longue pause au refuge d'Espingo pour aller saluer le gardien qui est une connaissance d'un collègue proche. La discussion s'engage, autour d'un coca, dans le cadre automnal agréable surplombant le lac et les chevaux qui paissent encore là. Il me montre un jeune aigle de deux ans qui a élu domicile près du refuge et me raconte un peu la vie de ces montagnes. Dans ces cas-là, on se contente de poser les questions et d'écouter les réponses : la saison est longue puisque le refuge ferme le week-end du 15 et qu'il était là depuis le 30 avril, mais il doit aimer cette montagne et cette vie (pas besoin de lui poser la question!), les espagnols ont une vraie culture de la montagne, ils sont respectueux et débarrassent même les tables...les accidents en montagne arrivent principalement dans cette période de fin de saison, souvent quand il y a eu la première fine couche de neige ou de verglas et que l'on croit pouvoir passer, il y a environ 430 isards dans la vallée (ou réserve, je ne sais plus) donc les chasseurs pourront en tirer 30 mais ils ont toujours du mal à viser les plus jeunes donc pour l'instant apparemment il y en a encore à poursuivre... Voilà, rien que pour ce moment-là, la journée a été magnifique alors je me suis permis de raconter tout ça. Peut-être que pour conclure la saison, une nuit au refuge aurait été merveilleuse.
Photo 6 : En redescendant, au dessus sur le lac d'Ôo.
tres belle ballade !
RépondreSupprimervoilà une inscription originale, marrante et tellement vrai
Si vous êtes un âne écrivez votre nom, les passants sauront que vous êtes venu ici
a bientot chico !
je ne suis pas venue ici malgré ma très grande envie, mais virtuellement j'écris mon nom : Marie-France Malga. Car il faut être vraiment être un âne (expression injustifiée) pour qu'à l'aube de la vieillesse, je ne sois pas encore venue admirer ce splendide paysage. (Marie-France Malga).
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